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16 juillet 2009 4 16 /07 /juillet /2009 06:30

Ce n’est pas le gibier qui fait défaut dans notre congélateur. La nouvelle saison de chasse approchant, je m’active à cuisiner du gibier dès que j’en ai l’occasion. Il faut dire que le gibier fait son effet et les convives sont rarement déçus, à moins d’être végétariens. 

Après l’épisode du cuissot, il restait quelques beaux morceaux de sanglier patientaient encore sagement dans notre congélateur. Cette fois-ci c’est une daube qui leur a fait un sort fin et délicieux. Comme tous les plats mijotés longuement, cette daube est encore meilleure si elle a été préparée la veille.

 


 

Les ingrédients pour 4 personnes:
 800g de viande de sanglier
 1 litre de vin rouge
 2 cubes de bouillon de bœuf dilués dans 50cl d’eau
 2 cuillers à soupe de farine
 1 grosse noix de beurre
 1 oignon émincé
 3 échalotes coupées en quartier
 3 clous de girofle piqués dans les échalotes
 4 carottes coupées en rondelles
2 gousses d’ail
 1 grand bol de champignons de Paris émincés
 200g de lardons fumés
 3 baies de genièvre
 3 baies roses
1 bouquet garni
1 pincée de poivre blanc
1 feuilles de laurier
1 pincée d’herbes de Provence

Préparation
1. Couper la viande de sanglier en gros cubes et les saisir dans du beurre, dans une cocotte à feu vif. Puis les mettre de côté.

On pourra également envisager de  faire mariner la viande 1 à trois jours, dans le vin qui servira à la cuisson, en l’agrémentant d’un bouquet garni, d’un oignon piqué d’un clou de girofle, de deux carottes coupées en larges rondelles d’un peu d’huile d’olive et de quelques baies de genièvre. La marinade confère à la viande davantage de saveurs et une tendresse plus importante.


2.
Dans la même cocotte, faire chauffer les lardons avec l’oignon émincé, les champignons de Paris et les échalotes piqués de clou de girofle, ainsi que les gousses d’ail. Laisser blondir les oignons et ajouter les carottes en rondelles. Bien remuer le tout. Et laisser cuire une à deux minutes. Oter les ¾ du mélange obtenu et réserver les.

3. Baisser le feu avant de rajouter la viande. Ajouter la farine et remuer vigoureusement jusqu’à ce que l’ensemble soit recouvert d’une fine couche claire. Mouiller avec le vin, ainsi que le bouillon. Ajouter alors le bouquet garni, les baies de genièvre, les baies roses, les herbes de Provence, la feuille de laurier.

Laisser mijoter à feu doux pendant deux heures. Une trentaine de minutes avant la fin de la cuisson, ajouter les ¾ du mélange réservés et terminer la cuisson.

La daube gagne à être réchauffée, c’est pourquoi je n’hésite pas à la préparer la veille pour qu’elle bénéficie de deux ou trois cuissons.



S’il est vrai que pour accompagner les daubes on préconise souvent un vin rouge de Bourgogne, mais en ce qui me concerne, j’aime servir un bon vin de Bordeaux, en particulier si le vin de la cuisson est de Bordeaux. C’est pourquoi je choisis un vin de Saint Emilion, issu principalement de Merlot, et qui aurait vieilli une dizaine d’années de sorte à profiter de son caractère suave et de ses tanins fondus.

 

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Publié par Jeanne Girardot
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15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 06:30

Les courgettes rondes sont tellement tentantes en cette saison qu’elles sont très souvent au menu ces dernières semaines. Je m’amuse à varier les farces, pour mieux les redécouvrir. 

Pas de viande cette fois–ci mais du poisson, d saumon plus précisément. Il est extrêmement rare que j’utilise du saumon en conserve dans ma cuisine. En effet, son goût est souvent très loin du saumon frais et certaine boîtes sont tout bonnement insipide. Cependant, il arrive que certaines conserves soient de moins mauvaise qualité et conviennent tout à fait à un plat composé qui réclame une cuisson au four. C’est le cas pour cette recette, le résultat est épatant !

 


Le marché pour 4 personnes :

4 courgettes rondes
200g de chair de saumon en boîte ou fraîche
4 cuillers à soupe de fromage frais (type Saint Morêt)
2 cuillers à soupe de crème fraîche
1 oeuf
1 cuiller à soupe de ciboulette ciselée
1 pincée d’ail semoule
2 cuillers à soupe de jus de citron
2 cuillers à soupe d’huile d’olive
½ cuiller à café de poivre blanc
½ cuiller à café de sel

Pour les courgettes

1. Laver les courgettes rondes, couper un chapeau et les creuser à l’aide d’un couteau et d’une petite cuiller en prenant soin de ne pas les percer, les parois ne doivent pas être trop fines car la farce risquerait de s’échapper. Conserver leur chapeau.

2.
Faire cuire les courgettes à la vapeur une dizaine de minutes.


Ma technique pour éviter que les courgettes ne rendent trop d’eau et ne se déforment, consiste à insérer deux feuilles de papier absorbant chiffonnées dans le creux de chacune.


Pour la farce

1. Emietter la chair de saumon et l’asperger de citron, d’huile d’olive et de ciboulette. Mélanger et laisser mariner au frais une petite demi heure.

2.
Ajouter la crème fraîche, le fromage frais, l’œuf battu, l’ail semoule, le sel et le poivre et bien mélanger l’ensemble. Préchauffer le four à 180°C.


3.
Remplir les courgettes avec le mélange précédemment obtenu et recouvrir du chapeau. Placer au four et laisser cuire 40 minutes.

 

Accompagnées de riz, de pâtes ou encore de quinoa, ces courgettes farcies feront un repas raffiné, tout en restant  très simple et très rapide à réaliser…

 

Ce plat réclame un blanc frais et sur le fruit. Je choisis donc un Anjou-Coteaux-de-la-Loire blanc, issu exclusivement du cépage Chenin blanc. Caractérisé par une jolie fraîcheur, c’est un vin assez simple et charmeur.

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Publié par Jeanne Girardot
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13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 06:30

L’Italie s’invite très souvent sur notre table en ces temps estivaux. Il s’agit d’un grand classique que chacun aime accommoder à sa mode et selon ses goûts. Les saveurs simples sont souvent les meilleurs, pour peu que les fruits et légumes que l’on cuisine soient d’excellente qualité. 

Il est évident que par une journée caniculaire, ce plat sera un brin trop chaud et on pourra se rabattre sur une caponata préparée la veille et bien réfrigérée… Sinon, cette recette mariant habilement les aubergines, les tomates et le Parmesan fait merveille !

 


Les ingrédients pour 4 personnes:

2 aubergines
 2 tomates coupées en rondelles
1 petite boite de tomates concassées
1 boite de concentré de tomates
1 cuiller à soupe de basilic ciselé
2 cuillers à soupe de persil plat ciselé
2 oignons émincés
6 gousses d’ail
4 cuillers à soupe de Parmesan râpé
4 cuillers à soupe de chapelure
1 boule de mozzarella
2 cuillers à soupe d’huile d’olive
½ cuiller à café de mélange de poivres concassés
½ cuiller à café de fleur de sel

Préparation
1.
Couper les aubergines en tranches d’environ 1cm de largeur, dans le sens de la longueur.

2.
Dans une sauteuse, faire chauffer un peu d’huile d’olive avec de l’eau et y faire cuire les tranches d’aubergine 1 à 2 minutes de chaque côté. Réserver.

3.
Dans la sauteuse, faire chauffer un peu d’huile d’olive et y jeter les oignons émincés. Lorsqu’ils ont blondi, ajouter 3 gousses d’ail écrasées, les tomates fraîches, les tomates en boite, le concentré de tomate ainsi qu’un  peu de persil, de sel et de poivre. Laisser mijoter une quinzaine de minutes en remuant de temps en temps. En fond de cuisson, ajouter 2 gousses d’ail écrasées, le basilic, un peu de persil et réserver.

4.
Dans une jatte, mélanger la chapelure, le parmesan, la gousse d’ail restante écrasée, un peu d’huile d’olive, le reste du persil, ainsi que le sel et le poivre. Couper la mozzarella en petits tronçons. Préchauffer le four à 180°C.

5.
Dans un plat à gratin, disposer une première couche de tranches d’aubergines grillées. Verser un peu du mélange obtenu à l’étape 3, et recommencer l’opération jusqu’à épuisement des ingrédients. Eparpiller la mozzarella sur le dessus et enfin, saupoudrer le tout du mélange de chapelure obtenu en 4. Passer au four une trentaine de minutes, jusqu’à ce que le dessus dore et fasse de plaisantes petites bulles…


Il serait dommage de ne pas faire honneur à l’Italie pour accompagner ce plat. J’opte tout simplement pour un Chianti Classico, produit en Toscane, il est principalement issu du cépage Sangiovese. Fruité et légèrement tannique, il s’affine avec le temps et gagne en soyeux.

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Publié par Jeanne Girardot
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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 06:30

Mettons l’abricot à l’honneur, tant qu’il est de saison ! Pour cette recette, j’ai suivi le principe du gâteau au yaourt, en utilisant le pot de yaourt comme doseur. Cette méthode ludique m’a fait retomber en enfance avec le souvenir exquis des gâteaux au yaourt préparés chez ma grand-mère, en compagnie de mes frères et sœurs. 

Avec une pointe d’amande qui flatte l’abricot, ce gâteau est vraiment délicieux et parfait pour un goûter gourmand…


Les ingrédients pour 4 personnes:
 500g d’abricots
 1 pot de yaourt nature
 1 pot de farine
 1 pot de poudre d’amandes
 1 ½ pot de sucre en poudre
 ½ pot d’huile végétale
 ½ sachet de levure chimique
 
2 oeufs

Préparation
1. Dans une jatte, mélanger le yaourt avec les œufs et le sucre. Ajouter ensuite la farine ainsi que la poudre d’amandes. Enfin, ajouter la farine et l’huile. Mélanger jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène et sans grumeaux.

2.
Laver les abricots. Les couper en deux et ôter leur noyau. Préchauffer le four à 180°C.

3.
Huiler le fond et les bords d’un moule à gâteaux. Disposer les demis abricots sur le fond, dos en l’air. Verser l’appareil à gâteau dessus. Placer au four une trentaine de minutes à 180°C.

On peut tout à fait décliner cette recette avec d’autres fruits de saison, cerises, pêches, prunes, framboises, et remplacer la poudre d’amande par de la poudre de noisette ou de pistache, selon les goûts…

 
Voici encore un dessert qui n’a pas besoin qu’on lui ajoute du sucre. Une fois de plus j’opte pour des bulles. Mais cette fois, elles viendront du Languedoc, avec une Blanquette de Limoux Brut. Elle est issue principalement du cépage local traditionnel, le Mauzac, et se boit jeune, dans les deux ans généralement.


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Publié par Jeanne Girardot
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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 06:30

Grande star du moment, le spéculoos est un biscuit qui a bercé ma plus tendre enfance. Aujourd’hui encore, à chacune de nos rencontres, ma grand-mère m’offre un énorme paquet de spéculoos Lotus, vous savez, ceux qui contiennent quatre paquets de chacun 30 spéculoos (je vous laisse calculer…) Cela ne m’empêche pas de les avoir systématiquement finis lorsque nous sommes à nouveau réunies, fut-ce la semaine suivante… 

Outre le stock de ma grand-mère, j’aime aussi les faire moi-même, leur utilisation est sans limites. On peut les incorporer à toutes sortes de plats sucrés comme salés.

Il y a maintenant quelques années, au hasard d’une virée en Belgique, j’ai découvert la fameuse glace aux spéculoos. La toute première dégustée était vraiment fabuleuse. Et puis, j’en ai goûté d’autres, plus ou moins réussies. Chacun y va de sa recette personnelle pour la confectionner. C’est en tâtonnant et après plusieurs essais plus ou moins réussis que j’ai enfin trouvé la mienne. Je ne prétends pas détenir la meilleure des recettes, mais elle a le mérite de beaucoup plaire à mon entourage, ainsi qu’à moi-même.

Les ingrédients pour 6 à 8 personnes
 
15 spéculoos (recette facile)
 250g de lait concentré sucré
 20cl de crème fleurette
 20cl de lait

Préparation

1. Péparation de la pâte de spéculoos
Dans le bol d’un mixeur, déposer les spéculoos écrasés et le lait concentré sucré. Mixer longuement. Laisser reposer dans le mixeur une heure dans le bol. Mixer à nouveau. Le mélange doit être très onctueux.
Le fait de laisser reposer permet d’éliminer le côté rugueux du mélange. A ce stade, vous avez en votre possession, une délicieuse pâte de spéculoos, qui pourra servir à la confection de mille autres desserts…

2. Ajouter ensuite dans le bol, le lait et la crème. Mixer jusqu’à l’obtention d’un mélange totalement lisse et homogène.

Pour davantage d'onctuosité, fouettez la crème liquide (après l'avoir placée 1 heure au congélateur afin qu'elle soit bien froide) et incorporez la délicatement au mélange.

3. Placer dans la sorbetière et laisser turbiner.

 

Ceux qui aiment les morceaux peuvent écraser très grossièrement deux ou trois spéculoos et les ajouter à la crème glacée lors du turbinage.

 
Pour cette crème glacée au Spéculoos, j’ai choisi un vin blanc demi sec, un Alsace Tokay-Pinot Gris, qui tiendra tête aux épices si marquées de ce biscuit nordiste. Demi sec pour ne pas alourdir le palais de sucre en laissant  s’exprimer une note d’acidité rafraîchissante.

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Publié par Jeanne Girardot
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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 06:30

Lorsque nous habitions en Californie, il n’était pas rare qu’à la pause déjeuner, j’aille déjeuner avec Zack, mon boss, dans des petits restaurants locaux à Petaluma (Nord Est de San Francisco). Entre américain, japonais, chinois et mexicain, j’ai vite repéré mes préférés et je suis devenue une abonnée… 

Dès mon premier jour de travail, Zack m’a emmenée dans un restaurant mexicain non loin du bureau, « La Azteca ». Jusqu’ici, et malgré une expérience intéressante, mais très ancienne de délicieux nachos dans le Mid West des Etats-Unis, la médiocrité de la gastronomie mexicaine trouvée en France avait eu raison de ma curiosité pour cette cuisine épicée et lointaine. Néanmoins, la frontière mexicaine n’étant pas si éloignée, j’ai ravalé mes préjugés en espérant que je ne serais pas déçue.
 

Le menu en mains, il faut dire que j’étais totalement perdue. Entre tacos, fajitas, burritos et enchiladas, j’étais incapable de différencier les divers plats. Habilement guidée, j’optais pour Giant Burrito de Carnitas, le meilleur selon Zack, qui ne manque pas de me prévenir que la dose, comme son nom l’indique, est réellement énorme. Déjà familiarisée avec les portions gigantesques des restaurants américains, j’avais une petite idée de la taille de la chose… et ne fus pas déçue, tant en quantité, qu’en qualité.

 


Un véritable régal nappé de salsa rouge, et fourré de viande savoureuse, riz, de guacamole, de refried beans, de sour cream, de tomate, de Cheddar et de je ne sais quoi d’autre. Ce fut un souvenir gustatif inoubliable ! J’ai bien goûté d’autres burritos et tacos pour ne pas rester dans l’ignorance, mais suis toujours revenue aux carnitas car il est complet, et de plus, je raffole de cette viande filandreuse confite.
 

Deux ans déjà que je suis rentrée en France, et c’est seulement aujourd’hui que je me lance dans la reproduction de ce burrito inimitable. Laurier et moi-même nous sommes tout simplement régalés !


Les ingrédients pour 6 personnes:


Pour la viande

 1kg de viande porc (échine, collier…)
 50cl de Coca-Cola
 50cl de bouillon de volaille
150g de Saindoux
2 gousses d’ail
1 cuiller à café d’origan ciselé ou séché
1 cuiller à café de coriandre ciselée ou séchée
1 cuiller à café de mélange de poivres concassés
1 cuiller à café de sel

Préparation de la viande

1. Couper la viande en cubes. Dans une cocotte, faire fondre le saindoux et y jeter des dés de viande. Les saisir de tous côtés.

2.
Lorsque les morceaux de viande sont dorés, mouiller avec le bouillon de volaille et le Coca-Cola. Remuer pour s’assurer que le fond n’attache pas. Ajouter les épices et aromates. Laisser cuire à feux doux pendant 2h30. Il faut que la viande soit extrêmement tendre. Laisser refroidir.

3.
Retirer le surplus de gras et effilocher très grossièrement la viande à l’aide d’une fourchette. Disposer dans un plat à gratin. Les carnitas seront réchauffées et grillées au four juste avant de servir.

Pour la salsa rouge

 3 tomates bien mûres
 ½ boîte de tomates pelées au jus
le jus d’un demi citron
 1 bonne cuiller à soupe de coriandre ciselée
1 petit oignon
1 petit piment jalapeño émincé, ou à défaut, du piment d’Espelette
1 gousse d’ail écrasée
 1 bonne cuiller à soupe d’huile d’olive
1 cuiller à café de mélange de poivres concassés
1 cuiller à café de sel

Préparation de la salsa rouge

Couper les tomates en petits dés. Couper les tomates pelées en petits morceaux. Couper l’oignon très menu. Dans une jatte, mélanger les tomates fraîches, les tomates pelées ainsi que leur jus, l’oignon et l’ail, le jus de citron, les épices et aromates, l’huile d’olive et le piment. Bien mélanger et laisser mariner au moins deux heures au frais.


Pour le guacamole

 2 avocats bien mûrs
le jus d’un demi citron
 1 bonne cuiller à soupe de fromage frais (type Saint Môret)
 1 bonne cuiller à soupe de coriandre ciselée
1 petite échalote hachée
1 pincée de piment en poudre, à défaut, du piment d’Espelette
1 gousse d’ail écrasée
 1 bonne cuiller à soupe d’huile d’olive
1 cuiller à café de mélange de poivres concassés
1 cuiller à café de sel

Préparation du guacamole
Peler les avocats. Oter leur noyau et les couper en petits morceaux. A l’aide d’une fourchette, écraser grossièrement l’avocat avec un peu de jus de citron. Ajouter le fromage frais et ensuite, l’échalote et l’ail, ainsi que le piment, la coriandre, l’huile d’olive, le poivre et le sel. Réserver.

Conserver au réfrigérateur en recouvrant d’un filet de jus de citron et d’huile d’olive pour éviter que le guacamole ne s’oxyde.

Pour les haricots rouges frits

½ boîte de haricots rouges
1 oignon
1 gousse d’ail
 1 bonne cuiller à soupe de coriandre ciselée
 1 bonne cuiller à soupe d’huile d’olive
1 cuiller à café de mélange de poivres concassés
1 cuiller à café de sel

Préparation des haricots rouges frits
Dans une casserole, faire revenir un oignon émincé dans de l’huile d’olive. Ajouter ensuite la boite de haricots rouges avec son jus, un peu de coriandre, d’ail écrasé, de sel et de poivre. Ajouter un peu d’eau et laisser cuire jusqu’à ce que le jus réduise un peu. Ecraser grossièrement les haricots afin d’obtenir une sorte de purée. Réserver.


Pour la préparation des burritos

 6 grandes tortillas de blé
 125g de riz cuit
 1 tomate bien mûre coupée en dés
200g de fromage de type Cheddar râpé
6 bonnes cuillers à café de crème fraîche
6 cuillers à soupe de laitue iceberg coupée fin
 1 bonne cuiller à soupe de coriandre ciselée

 

Préparation des burritos
1.
Réchauffer les tortillas à sec, sur une poêle.

2.
Sur chaque tortillas, disposer un peu de viande, de salsa, de guacamole, de riz, de crème fraîche, de laitue iceberg, de fromage râpé et de tomate.

Afin d’éviter que le burrito ne refroidisse trop vite, placez le au four préchauffé une ou deux minutes avant de le servir.

 

Verser un peu de salsa autour du burrito….

   

Ici, un vin rouge ensoleillé fera l’affaire. Pourquoi pas un Vin de Pays d’Oc, issu du cépage Syrah ?

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Publié par Jeanne Girardot
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6 juillet 2009 1 06 /07 /juillet /2009 06:30

 

Les abricots sont à la fête en ce moment et j’aime beaucoup les associer aux framboises. Je trouve que le mariage entre l’acidité de l’abricot et la douceur de la framboise est très intéressant. On le trouve d’ailleurs, de plus en plus dans les recettes ici et là.

Cette tarte aux fruits de saison, avec son petit côté crumble a eu beaucoup de succès.

Les ingrédients pour 6 personnes:

Pour la pâte sablée
250g de farine
125g de sucre en poudre
1 œuf
125g de beurre salé à température ambiante

Préparation
1. Mélanger énergiquement le beurre mou avec le sucre et l’œuf. Pétrir jusqu’à former une boule lisse. Placer au réfrigérateur une trentaine de minutes.

2. Etaler finement et faire dorer légèrement au four, dans un plat à tarte.

Pour la garniture
 500g d’abricots
 250g de framboises fraîches ou surgelées
 100g de farine
 3 cuillers à soupe de poudre de noisette
 8 cuillers à soupe de poudre d’amandes
 50g de beurre salé
 3 cuillers à soupe de graines de tournesol
80g de sucre en poudre
50g de sucre roux

Préparation
1. Préparer la compote d’abricots
Laver les abricots, les couper en quartier et ôter leur noyau. Dans une casserole, faire chauffer les quartiers d’abricot avec le sucre roux ainsi qu’un fond d’eau. Laisser cuire une quinzaine de minutes en remuant de temps en temps. Laisser refroidir.

2. Préparer l’appareil à crumble
Mélanger la farine, 3 cuillers à soupe de poudre d’amande, la poudre de noisette, le beurre fondu, les graines de tournesol et le sucre. Remuer jusqu’à l’obtention d’un ensemble friable.

3. Saupoudrer le fond de tarte avec la poudre d’amande restante.
Cette technique permet d’éviter le détrempage de la pâte causé par le jus de la compote.

4. Disposer à présent la compote d’abricot et parsemer de framboises, saupoudrer en fin l’appareil à crumble sur le dessus.

5. Placer au four préchauffé à 180°C pendant une trentaine de minutes. Laisser refroidir.



L’acidité de l’abricot permet l’association avec un vin contenant du sucre résiduel, c'est-à-dire un vin doux ou demi-sec. Cependant, il fait garder en mémoire la présence du sucre dans la pâte sablée, ainsi que dans l’appareil à crumble. Je choisis donc un Vouvray demi-sec. Il s’agit d’un vin blanc de la Vallée de la Loire, issu du cépage Chenin Blanc, qui présente des arômes d’agrumes de miel et de prune.

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Publié par Jeanne Girardot
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3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 06:30

Si le tzatziki est un grand classique grecque, aujourd'hui il s'est largement démocratisé chez nous. Souvent au rendez-vous à l'heure de l'apéritif, j'aime particulièrement sa fraîcheur et son croquant.

 


Les ingrédients pour 4 personnes:
 ½ concombre
 1 petite échalote
1 gousse d’ail
 1 yaourt à la Grecque
 1 cuiller à café de chèvre frais
1 cuiller à soupe de ciboulette ciselée
le jus d’un demi citron
½ cuiller à café de poivre blanc
½ cuiller à café de fleur de sel

Préparation
1. Couper le concombre en tout petits dés. Saler légèrement et laisser dégorger une quinzaine de minutes. Asperger de citron.

On peut laisser sa peau au concombre, à condition de l’avoir bien lavée, car c’est elle qui contient une grande partie de ses vitamines.

2. Hacher l’échalote et écraser la gousse d’ail. Ajouter ces dernières au concombre, ainsi que le yaourt, le chèvre frais, la ciboulette, le poivre et le sel. Bien mélanger le tout.

Placer au réfrigérateur au moins une heure avant de servir.

 

Idéal à l’apéritif sur des blinis, du pain pita, ou du pain polaire, ou en entrée,en accompagnement de saumon ou de hareng fumé, d’une salade de pomme de terre, le tzatziki est idéal pour les repas d’été…

 

Pour accompagner cette spécialité grecque ultra fraîche, j’opte pour un Pouilly-sur-Loire. Issu du cépage Chasselas, le Pouilly-sur-Loire est vin blanc sec léger, facile à boire et rafraîchissant, qui se boite généralement dans les 2 à 3 ans.

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Publié par Jeanne Girardot
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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 06:30

La vague de chaleur actuelle provoque chez la plupart, des envies de frais, mieux, de glacé. Si le réfrigérateur est pris d’assaut pour y loger, eaux, jus et fruits divers et variés, le congélateur n’est pas en reste. Rien de tel qu’une bonne coupe de sorbet pour se rafraîchir.

Ma sorbetière n’a jamais autant travaillé ces derniers jours. Ce dessert est exactement ce qu’il nous faut en ce moment, du fruité, mais surtout du frais et du glacé… impeccable.

 


Les ingrédients pour 4 personnes:

Pour le sorbet citron basilic
 5 citrons
 15 belles feuilles de basilic
150g de sucre en poudre
50cl d’eau

Préparation
1. Oter le zeste d’un citron. Récupérer le jus de 4 citrons. Ciseler 10 feuilles de basilic.

2. Dans une casserole, faire chauffer l’eau avec le sucre. Ajouter les zestes de citron, leur jus et les feuilles de basilic ciselées. Lorsque le mélange bout. Laisser chauffer 10 minutes puis couper. Passer au chinois et laisser refroidir.

Pour les sorbetières à accumulateur de froid, je conseille vivement de mettre préalablement le jus refroidi au congélateur pendant une petite heure, (ou au réfrigérateur un peu plus longtemps), afin d’éviter une prise approximative du sorbet  la fin du turbinage. En effet, la chaleur ambiante n’aide pas vraiment la sorbetière à faire son travail correctement…

3. Lorsque le mélange est bien froid, ajouter le jus du citron restant et verser l’ensemble dans la sorbetière. Ciseler les feuilles de basilic restantes et les ajouter pendant que la sorbetière turbine. Réserver au congélateur.

Pour la soupe de fraises
 500g de fraises (en conserver quelques unes pour la décoration)
 1 cuiller à soupe de sucre en poudre (facultatif, surtout si les fraises sont bien mûres)
 1 belles feuilles de menthe
 3 belles feuilles de basilic
2 glaçons

Préparation
1.
Mettre l’ensemble des ingrédients dans le bol du mixeur et mixer le tout. 
 

2. Placer au frais jusqu’au moment de servir.

Montage
Dans des bols ou assiettes creuses individuels, verser un peu de soupe de fraise. Ajouter une boule de sorbet citron basilic et décorer avec quelques feuilles de basilic et une fraise coupée en quartiers.

Je prépare toujours ce type de dessert à l’avance. Je mets ma soupe de fraise dans une bouteille en verre que je place au frais jusqu’au moment de servir, pour garantir une fraîcheur optimale. Il suffit juste de secouer la bouteille énergiquement pour répartir la pulpe de fraise qui s’est déposée au fond…

 

Des bulles… bien fraîches !

 

 

 

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Publié par Jeanne Girardot
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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 06:30

Lorsqu’il est question de pizza, je suis une inconditionnelle des pizzas sur lesquelles on dépose de la roquette juste à leur sortie du four. A mon sens, la petite note fraîche et poivrée que ces quelques feuilles tient du génie culinaire.   

Un déjeuner ou un dîner dans un restaurant italien ou une pizzeria est toujours l’occasion pour moi de rechercher sur le menu, la –ou les- pizza qui comptent de la roquette parmi leurs ingrédients. S’il n’y en a pas sur la carte, il m’arrive aussi de tout simplement de demander au serveur que l’on en ajoute sur ma pizza. Mais il faut dire qu’une pizzeria qui se respecte ne peut décemment pas faire l’impasse sur la roquette. Le restaurant Peppone, à Bordeaux, me comble dans ce sens…


Cette pizza Bresaola, Laurier et moi-même l’avons découverte à l’occasion d’un séjour à Rome. Dès le premier midi, j’ai immédiatement opté pour cette pizza, à cause de la roquette. Après l’avoir fait goûté à Laurier, nous avons décidé que vraiment, elle était délicieuse. Ainsi, midi et soir, au gré des restaurants que nous trouvions sur notre passage, nous avons systématiquement commandé cette fameuse Bresaola. Juste pour voir si c’était aussi bon ailleurs. Evidemment ce n’est pas faire preuve de grand ouverture que de commander la même chose à chaque repas, mais je garde de notre « régime dissocié » un souvenir délicieux.

Pour préciser, la Bresaola est de la viande bœuf séché qui s’apparente à la viande des grisons que nous trouvons plus aisément dans nos linéaires. D’ailleurs, cette dernière peut tout à fait faire l’affaire à défaut de Bresaola.

  


Les ingrédients pour 6 personnes:
 1 boule de pâte à pizza
 4 cuillers à soupe de sauce tomate pour pizza
 125g de mozzarella
 6 tranches de Bresaola, ou, à défaut, de viande des grisons
1 bonne poignée de roquette
100g de Parmesan en copeaux
2 cuillers à soupe d’huile d’olive

Préparation
1. Préchauffer le four à 250°C. Etaler la pâte à pizza très finement.

2. Etaler la sauce sur la pâte qui devra être mixée (sans morceaux) parsemer le dessus de mozzarella coupée en morceaux. Arroser d’un filet d’huile d’olive et passer au four une dizaine de minutes à 250°C.

3. A la sortie du four, disposer la Bresaola sur la pizza, ajouter la roquette, ainsi que les copeaux de parmesan. On peut éventuellement ajouter quelques gouttes d’huile d’olive sur le dessus.

Servir sans attendre.

Cette pizza peut être faite à l’avance si elle n’est pas garnie. Il m’arrive souvent d’en faire quelques unes que je congèle et que je sors lorsque j’ai des invités de dernière minute. J’ajoute toujours la garniture au dernier moment sinon la roquette se flétrir et le Parmesan sue et fond…

 

J’opte pour un Touraine rouge, issu de Cabernet Franc. Ce vin rouge relativement léger et bien fruité accompagnera élégamment cette pizza. On peut également envisager de rester en Italie avec un Valpolicella, dont le cépage principal est le Corvina Veronese. Il s’agit également un vin rouge léger originaire de la Vénétie.

 

 

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Publié par Jeanne Girardot
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