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18 août 2008 1 18 /08 /août /2008 06:51

Ce week end, nous avons fait une charmante petite escapade en Dordogne. Samedi matin, après nous être repus des senteurs et des couleurs du joli marché de Bergerac, nous nous sommes dirigés vers le charmant village de Monbazillac pour visiter son château et déguster ses vins.

 

Monbazillac est une appellation qui produit des vins blancs liquoreux. Tout comme pour l’élaboration du Sauternes, l’assemblage de ces vins est composé des cépages Sauvignon Blanc, Sémillon et Muscadelle.  

Nous avons dégusté deux millésimes du Château de Monbazillac.

 

Château de Monbazillac – Monbazillac 2003

Très légèrement cireux au nez, il exprime de belles notes de figue, d’abricot et de confiture de prunes.  En bouche, il est résolument sur la compote d’abricot avec des notes de noisettes grillées. Il présente un côté agréablement suave et frais. Très joli ! ***

 

Château de Monbazillac – Monbazillac 2005

Au nez, les arômes sont sur la compote de pomme, la pêche blanche, la poire avec l’abricot sec et moelleux qui domine. En bouche il est à la fois très dense et très délicat et fin. La poire au sirop avec un peu d’épices, et toujours l’abricot moelleux. Moins confit que le 2003, il est admirable d’équilibre ***1/2

 

Laurier et moi-même avons séduits par ce très beau vin !

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Publié par Jeanne Girardot
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17 août 2008 7 17 /08 /août /2008 17:40

Voici – encore !- une tartinade qui ravira les amateurs de parmesan. Puissant, poivré, il fait bon ménage avec la courgette car il contrebalance son côté un peu fade.

 

Ce qu’il faudra pour cette tartinade :

- 1 grosse courgette

- 2 gousses d’ail

- ½ cuiller à café d’ail semoule

- ½ petite boîte de haricots blancs

- 1 échalote

- 1 branche de thym frais ciselé

- 1 branche de romarin frais ciselé

- 2 cuillers à soupe de fromage frais

- 1 cuiller à soupe de crème fraîche

- 2 cuillers à soupe d’huile d’olive

- 100g de parmesan râpé

- du gros sel

- du poivre du moulin

 

Dans une casserole, faire chauffer un filet d’huile d’olive et du gros sel, ajouter l’échalote et les gousses d’ail et laisser blondir. Ajouter la courgette coupée en dés ainsi que le thym et le romarin et laisser cuire. Ajouter les haricots blancs, l’ail semoule, le fromage frais et le parmesan. Laisser cuire  5 minutes à feu doux et arrêter la cuisson. Mixer le tout et laisser refroidir. Placer au réfrigérateur jusqu’au moment de servir. 


La simplicité pour l’apéro, un Bordeaux rosé.

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Publié par Jeanne Girardot
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14 août 2008 4 14 /08 /août /2008 08:08


Voici une idée qui m’est venue après avoir feuilleté le livre de Jamie Oliver, Jamie’s Italy, dans lequel il fait une pizza à la poêle, en la faisant frire dans un fond d’huile d’olive.

 

Pour la pâte vous pouvez utiliser cette recette simple et rapide. Laissez la lever et former des petites boules de la taille d’une grosse balle de golf que vous étalerez.

 

Dans une poêle, faites chauffer un fond d’huile d’olive. Une fois que celle-ci est chaude, déposer les ronds de pâte à pizza, que vous ferez cuire 1 minute d’un côté, et 30 secondes de l’autre.

 

Sur le côté le plus cuit, verser un peu de sauce tomate, dont vous trouverez ici une recette simple ici. Garnissez de fromage frais, de basilic, et d’olives noires. Arrosez le tout d’un filet d’huile d’olive et remettez les pizzas dans l’huile chaude.

 

Un vrai petit délice, qui présente la pizza sous un jour tout neuf grâce à son goût insolite.

 

Pour accompagner ces pizzas, mon choix s’est porté sur un Côtes-de-Provence-Sainte-Victoire.





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Publié par Jeanne Girardot
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13 août 2008 3 13 /08 /août /2008 07:29

Voici une idée de madeleine qui m’est venue à mon retour de l’île d’Yeu. Avec la confection de la tarte aux pruneaux îlaise, j’ai entamé une phase de frénésie du pruneau. A suivre…

 
Les ingrédients :
Pour le cœur de pruneaux :
- 300g de pruneaux dénoyautés
- 15cl de rhum blanc
- 15cl de thé noir

Faire tremper les pruneaux dans le mélange de thé et de rhum pendant toute une nuit afin qu’il gonflent. L’odeur dans votre cuisine sera des plus délicieuses, enfin, si vous aimez le rhum ! Il convient de les égoutter et de bien les sécher pour éviter que les madeleines soient imbibées de leur jus.

Pour la pâte des madeleines :
- 70g de farine
- 70g de poudre d’amandes
- 70g de sucre roux
- 70g de beurre salé
- 1 sachet de levure chimique
- Quelques gouttes d’extrait d’amande amère
- 2 œufs

Battre les œufs avec le sucre et le beurre fondu, jusqu’à l’obtention d’une sorte de mousse. Ajouter la farine, la levure, la poudre d’amandes et l’extrait d’amande. La pâte doit être homogène et pas trop liquide. 

Dans des moules à madeleine, verser un peu du mélange obtenu de sorte à les remplir aux 2/3.  Fourrer un pruneau à l’intérieur.

Placer au four 15 minutes à 180°C.

Un Crémant de Loire, Domaine de Lucet, pour les bulles !

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Publié par Jeanne Girardot
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12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 07:51

La semaine dernière, je me suis octroyé une petite semaine dans le Nord, à Lille pour un retour aux sources familial. Mercredi soir, par une chaleur écrasante –croyez-le ou non, cela arrive de temps en temps à Lille- mes parents, mon frère Matthieu et moi-même, avons dîné à La Part des Anges.
 

Situé rue de la Monnaie, dans le vieux Lille, cet établissement au nom évocateur, combine bar à vin et restaurant. 
 

Un peu d’œnologie…
Dans le monde de l’œnologie, « la part des anges » est le nom poétique donné à un phénomène qui se produit systématiquement lors de l’élevage des vins en fûts de chêne. Lorsque le vin est mis en barrique, son volume diminue au fil du temps, non pas par magie ou par divine, mais par l’effet de différents facteurs. L’absorption du vin par le bois (plus le bois est neuf, plus il absorbera de liquide) et l’évaporation en sont les premiers responsables.
Le phénomène de la part des anges, amène l’œnologue à procéder à l’ouillage, qui consiste à faire le plein de chaque barrique afin d’éviter toute oxydation du vin. Au début de l’élevage, l’ouillage a lieu deux fois par semaines, puis il, la réduction du volume étant de moins en moins importante mois après mois, il n’est effectué que tous les quinze jours. A chaque ouillage, il arrive qu’une barrique entière -voire davantage- soit  utilisée pour faire le plein des autres ! 

Mais revenons au cœur du sujet…
 

Que boit-on ?

Un peu déçue par la sélection des vins au verre, un peu sommaire, je me suis empressée d’ouvrir la carte des vins. Celle-ci est particulièrement vaste et qualitative. C’est un vrai plaisir de voir une telle carte dans un restaurant lillois ! Je suis impressionnée par la diversité des vins, et le nombre de Grands Crus qui y figurent. Je note un penchant particulier pour Château Poujeaux, Cru Bourgeois de l’appellation Moulis-en-Médoc (prononcez « Moulissss » et non « Mouli »). Pas moins d’une douzaine de millésimes de ce vin –que j’apprécie particulièrement- y est proposée !
Un regret cependant, ce sont surtout des grands vins qui figurent sur la carte, et donc des grands prix. La sélection de bons vins à des prix plus abordables n’est malheureusement pas très étoffée.
Nous optons pour un Côtes de Francs, Château Marsau 2000, qui semble être constitué principalement de Merlot et accompagné de Cabernets. C’est un joli vin, Sur le fruit, avec des arômes de cerise griotte et autres fruits rouges gourmands. Il est flatteur et délicatement suave. Pas très long en bouche, il laisse toutefois un joli fruit aux notes caramélisées. Ce n’est pas un monstre de complexité mais il se défend et se tient.

Que mange-t-on ?

Pour moi, ce fût un carpaccio de bœuf au parmesan, suivi d’un rôti de lotte et sa sauce caramélisée accompagné d’un petit flan très léger aux pois et aux carottes, un plat tout à fait délectable. 

Le verdict

Ce petit restaurant est très sympathique. Côté ambiance c’est agréable, la déco, très vin, n’est pas trop chargée.
L’accueil fût extra, notamment grâce à notre serveuse, discrète, gentille et très souriante.
Le sommelier est légèrement imbu de sa personne mais est sans nul doute excellent, il cible parfaitement les attentes et les goûts des clients.
Ce que j’ai aimé, c’est que le toit de la salle principale est en verre et que d’en bas, on aperçoit le chef et ses ouailles s’affairer en cuisine. De temps à autre, on le voit jeter un coup d’œil pour vérifier si l’on apprécie ses petits plats à leur juste valeur… Si j’étais chef, j’adorerais pouvoir voir la réaction de ceux qui dégustent ma cuisine ! 

La Part des Anges
- 50, Rue Monnaie - 59800 Lille - 03 20 13 88 40

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Publié par Jeanne Girardot
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11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 14:20

Il me restait la moitié d’un plat de tian provençal – j’en fais toujours beaucoup trop de peur que mes convives ne manquent- et hier soir, je n’avais que peu de temps pour préparer le dîner. Hop, des petites tartines vites faites mais délicieuses pour accompagner une salade verte et le tour est joué… Mon tian était composé de courgettes, d’aubergines, de tomates, d’oignons, d’ail et d’herbes de Provence, le tout cuit avec un bon filet –bon, on va dire une rasade- d’huile d’olive

J'
ai étalé les légumes confits et grillés sur des tranches de pain de mie complet tartiné légèrement de miel, j’y ai ajouté un peu de crème fraîche et une tranche de poitrine fumée et j’ai passé au four une quinzaine de minutes à 180°C.

Une petite bière pour changer…

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Publié par Jeanne Girardot
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10 août 2008 7 10 /08 /août /2008 15:30

Lors de mon passage à Lille la semaine dernière, ma grand-mère m’a fait un cadeau qui m’a replongé dans mon enfance avec bonheur. 

Lorsque étant enfant, je me rendais chez mes grands-parents avec mes frères et sœur, nous ne manquions jamais de tanner notre grand-mère de « Mamy, on peut faire un gâteau ! » enthousiastes. C’était un peu une excuse pour laisser libre cours à notre gourmandise avant même que le gâteau n’ait pu atteindre le four. C’était presque invariablement des gâteaux au yaourt que nous faisions dans lesquels nous ajoutions parfois des pommes du jardin.

Je me rappelle qu’en mélangeant la pâte je tenais le plat fermement avec la main gauche en faisant descendre mon pouce le plus bas possible, de sorte à ce qu’un peu du délicieux mélange vienne mourir sur mon doigt. Il restait rarement beaucoup de pâte pour remplir le moule et notre grand-mère n’était pas dupe, mais elle faisait semblant de ne rien voir…

Plus tard, cette manie de tremper nos doigts dans la pâte crue des gâteaux nous a amené, mes frères et sœur et moi –et même ma maman- à faire de la pâte sans aucune intention de la cuire, avec pour seul but de la manger telle quelle.

Toujours est-il que lors de ces séances de cuisine improvisées, notre grand-mère m’a fait découvrir un ustensile que je trouvais tout à fait magique à l’époque, mais qui aujourd’hui provoque chez moi la même fascination. Il s’agit d’un batteur à manivelle. 

A l’époque, le batteur de Mamy n’avait qu’un fouet que l’action de la manivelle faisait tourner sur lui-même. Celui qu’elle m’a offert en a deux qui s’entrelacent. 

Je l’utilise pour la mayonnaise, les sauces, les crèmes… Et, rien que pour le plaisir pour battre les blancs en neiges, même si c’est un peu long…

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Publié par Jeanne Girardot
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9 août 2008 6 09 /08 /août /2008 09:16

Voici une idée qui m’est venue lorsque j’ai fait des bocaux de lemon curd et qu’il ne m’en restait pas suffisamment pour faire un bocal entier.

 

Pour le lemon curd :

● 2 oeufs
● 2 citrons
● 100g de sucre
● 80g de beurre
● 1 sachet de sucre vanillé

 

Prendre un peu de zeste du citron et le hacher très finement. Presser le citron et passer le jus au chinois.

Mettre une casserole d’eau à frémir pour le bain-marie. Dans un saladier qui servira pour le bain-marie, battre les œufs avec les sucres et ajouter le jus de citron. Mettre le saladier dans la casserole pour débuter la cuisson. Battre sans arrêt. Lorsque le mélange commence à épaissir, ajouter le beurre fondu petit à petit sans cesser de remuer. Arrêter la cuisson quand la texture est suffisamment épaisse. Laisser refroidir et placer au frais pour que le lemon curd épaississe encore un peu.

 

Pour la génoise :

● 3 oeufs
● 8 cuillers à soupe de sucre roux
● 6 cuillers à soupe de farine
● 6 cuillers à soupe d’amande en poudre
● ½ sachet de levure chimique
● 10g de beurre salé
● Un peu d’eau
● 2 cuillers à soupe de graines de pavot

 

Séparer les blancs des jaunes et monter les blancs en neige. Battre les jaunes avec le sucre, puis ajouter la farine, la levure, la poudre d’amande et le beurre. Bien mélanger. Incorporer délicatement les blancs d’œuf. 

Préchauffer le four à 180°C. Verser la pâte sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Mettre au four 10 minutes. 

Pour le dressage :

Découper des disques identiques à l’aide d’un cercle à pâtisserie.  

Empiler 4 disques en les garnissant chacun de lemon curd. Au dessus, mettre quelques graines de pavot et des feuilles de menthe pour le décos. Placer au frais jusqu’au moment de servir.

 

 

Un Jurançon

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Publié par Jeanne Girardot
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8 août 2008 5 08 /08 /août /2008 07:15

Voici encore une recette découverte grâce à ma belle famille. L’ingrédient principal, outre les pommes de terre est une sorte de chou frisé avec des feuilles très longues que j’ai beaucoup de mal à trouver ici en France. Je me sers donc de chou frisé classique, qui fait tout aussi bien l’affaire.

Pour cette recette, je me suis inspirée du livre Dutch Cooking Today, offert par Florentine, ma belle sœur, pour Noël dernier. Je l’ai adapté à ma façon. 
 

- 4 grosses pommes de terre
- 1 oignon émincé
- ½ chou frisé
- 1 gousse d’ail écrasée
- 1 feuille de laurier
- 1 petit verre de lait
- Huile d’olive
- 20g de beurre
- Sel
- Poivre
Peler et faire cuire les pommes de terre à la vapeur, accompagnées de l’ail haché, ainsi que d’une feuille de laurier. Faire revenir l’oignon dans de l’huile d’olive.

Dans une casserole d’eau bouillante salée, plonger le chou frisé préalablement coupé en lanières fines. Laisser cuire 5 minutes et égoutter.

Une fois les pommes de terre cuites, les écraser en purée en y ajoutant le beurre et le lait. Y ajouter l’oignon revenu ainsi que le chou frisé. Saler, poivrer. C’est prêt !

Il y a toujours trop de chou pour la purée, alors j’émince, je blanchis et je congèle ce que je n’utilise pas. D’ailleurs aux Pays-Bas, ce type de chou se trouve très souvent émincé au rayon surgelé. Ma belle sœur en amène toujours un paquet lors de nos réunions de famille…

Ce plat se sert traditionnellement avec des tranches de saucisses fumées et des lardons, mais je trouve qu’il accompagne très bien n’importe quel poisson ou viande.

 
Il faudra ici, faire en fonction de l’accompagnement. Seul je l’accompagnerais d’un Graves blanc.

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Publié par Jeanne Girardot
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7 août 2008 4 07 /08 /août /2008 10:43

Pour continuer de faire honneur aux poivrons rouges que je ne me lasse pas d’acheter toutes semaines, j’ai imaginé une jolie petite recette simple, qui marie le poivron et le chèvre… 

Pour faire 6 petites tartelettes, vous aurez besoin de :

- 1 poivron rouge

- 10 tranches de pain de mie complet

- 150g de chèvre frais

- 6 rondelles de chèvre en bûche

- 1 yaourt nature

- 1 cuiller à soupe de crème fraîche

- 2 oeufs

- 1 échalote hachée

- 1 gousses d’ail hachée

- le jus d’un demi citron

- 1 cuiller à café de paprika

- de l’huile d’olive

- Sel

- Poivre

 

Faites chauffer de l’huile d’olive dans une casserole, ajoutez le poivron que vous aurez préalablement coupé en petits dés. Ajoutez l’ail et l’oignon. Faire suer. Ajoutez le jus de citron ainsi que le paprika et poursuivez la cuisson.

 

Lorsque le poivron est bien ramolli, ôter du feu et mixer le tout. Ajoutez le chèvre frais, le yaourt et la crème. Laissez refroidir et ajouter les œufs battus. Salez et poivrez.

 

Faites griller les tranches de pain de mie. Otez la croûte et découpez des cercles de la taille de vos ramequins ainsi que les bandes qui serviront à faire le bord des tartelettes.

 

Graisser les ramequins avec l’huile d’olive et garnir avec le pain de mie. Versez le mélange aux poivrons et déposez une rondelle de chèvre.

 

Passez au four 30 minutes à 160°C.

Un Crozes-Hermitage rouge, vin rouge de la Vallée du Rhône issu principalement du cépage Syrah. C’est un vin épicé, fruité et souple.





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Publié par Jeanne Girardot
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