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26 juillet 2008 6 26 /07 /juillet /2008 11:10

Lors de notre petite escapade en Anjou à la fin juin, nous avons visité le Château de Fesles, qui produit des vins du Val de Loire, et notamment dans l’appellation Bonnezeaux 

Pour situer…

Le Château est situé à Thouarcé, à une trentaine de kilomètres au sud d’Angers. La propriété possède l’un des plus anciens vignobles d’Anjou et notre ami Pierre-Yves, qui est du cru, estime que le Château de Fesles représente à Bonnezeaux ce que les Grands Crus Classés sont à Bordeaux, en termes de qualité de vin, ainsi que de référence.  

La production

Les 35 hectares de vignes sont plantés principalement en Chenin Blanc, pour la production du liquoreux et des blancs secs, mais aussi en Cabernet Franc et Cabernet Sauvignon pour la production des vins rouges et rosé. 
 

Outre le fameux Bonnezeaux, qui est un vin blanc liquoreux, la propriété produit plusieurs types de vin : de l’Anjou Rouge et de l’Anjou Village, pour le rouge, de l’Anjou Blanc, ainsi qu’un rosé d’Anjou.

Commentaires de dégustation

 

Château de Fesles – Anjou Blanc 2006  ***

Nez brioché, boisé, avec des notes de pain d’épice. En bouche il est frais, propre, avec une belle acidité et une longueur très agréable qui va en s’intensifiant. Il est ample mais sans excès et sans artifice. C’est un Chenin Blanc vif et facile à boire. (7,50 € la bouteille)

Château de Fesles – « La Chapelle » - Anjou Blanc 2006  ***1/2

Nez séduisant de fleurs, notes de cardamome, c’est une belle expression aromatique du Chenin Blanc. En bouche il présente de beaux agrumes, de la compote d’abricot, de pomme avec un peu de caramel. La finale est moins vive que pour l’Anjou Blanc classique, mais la complexité est d’un niveau supérieur. (12 € la bouteille)

 

Château de Fesles – Anjou Rouge Vieilles Vignes 2006  *1/2

Ce vin n’a pas été filtré.

Je dois avouer que c’est le vin qui m’a le moins plu. Je perçois au nez côté lacté que je ne trouve pas très à propos, en bouche il est plutôt sur des arômes de chocolat et les fruits noirs restent discrets. Il est un peu trop extrait à mon goût. (6 € la bouteille)

 

Nous avons dégusté le premier vin, mais celui-ci était oxydé, je ne dépose donc pas de note de dégustation. Cependant, aux vues de la qualité du second vin, j’ose imaginer que le premier est de toute beauté…

 

Château de Fesles – Second Vin - Bonnezeaux 1998  ***1/2+

Une belle concentration et vivacité au nez avec du miel d’acacias, de l’abricot, avec un côté brioché. En bouche, il est également bien vif avec des arômes de mangue ainsi que de cardamome à nouveau. Il est suave et aérien. Il est doté d’une belle densité en bouche sans pour autant présenter de lourdeur, ce qui me plait beaucoup dans un liquoreux. Une belle longueur pour terminer en beauté. Belle densité en bouche  , boisé, avec des notes de pain d’épice. En bouche il est frais, propre, avec une belle acidité et une longueur très agréable qui va en s’intensifiant. Il est ample mais sans excès et sans artifice. C’est un Chenin Blanc vif et facile à boire. (18 € la bouteille de 50cl)

 

Nous avons reçu un accueil extrêmement chaleureux, au château de Fesles. Notre hôte s’est montrée tout à fait sympathique et nous a accordé beaucoup de son précieux temps. Les structures sont belles, les vignes sont bien tenues, la salle de dégustation est spacieuse et permet une dégustation dans de bonnes conditions, et pour ne rien gâcher, les vins étaient très bon. Une très belle découverte !

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Publié par Jeanne Girardot
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26 juillet 2008 6 26 /07 /juillet /2008 08:33

Laurier me réclame très souvent des smoothies depuis qu’il les a goûtés aux USA. C’est vrai que l’été, il n’y a rien de meilleur qu’un grand verre de fruits frais.

Les fruits :
- 4 kiwis
- 2 bananes
- 6 pêches
- le jus d’un citron

Pour la compote de pêche

Dans une casserole, mettez les pêches coupées en cartiers avec un fond d’eau, du sucre vanillé et une cuiller à soupe de sucre roux. Laissez cuire 15 minutes à feu doux jusqu’à l’obtention d’une compote. Laissez refroidir, puis placez au frais. 

Pour le Smoothie :
Dans votre blender, mettez les fruits coupés en morceaux, le jus de citron, ainsi que la compote de pêches. Mixez le tout. Ajoutez 3 verres de glace pilée mixez à nouveau. Si le mélange est trop épais à votre goût vous pouvez ajouter encore un peu de glace pilée. C’est prêt !

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Publié par Jeanne Girardot
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25 juillet 2008 5 25 /07 /juillet /2008 16:07

Aller, une dernière petite recette de ma semaine à l’île d’Yeu, celle des moules pêchées dans les rochers en même temps que les pouces-pieds. 

Mon mari les adore au curry, je me suis donc pliée à ses exigences gourmandes…
 

Les ingrédients :
- 1kg de moules
- 3 cuillers à soupe de curry
- 20cl de crème liquide entière
- 15cl de vin blanc
- Beurre
- 1 oignon
- Poivre blanc

Dans une casserole, faire fondre le beurre et ajouter les oignons émincés pour les faire dorer. Ajouter le vin blanc. Lorsqu’il bout, ajouter les moules et couvrir.  Lorsqu’elles sont ouvertes, arrêter la cuisson. 

Conserver le jus de cuisson dans la casserole. Décortiquer les moules. 

Dans la casserole faire chauffer le jus de cuisson avec le curry pendant 5 minutes. Ajouter la crème et les moules et bien remuer. Poivrer. 

Servir chaud.

Un Entre-Deux-Mers, vin blanc sec issus des cépages Sauvignon Blanc et Sémillon.

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Publié par Jeanne Girardot
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25 juillet 2008 5 25 /07 /juillet /2008 06:46

Voici de délicieuses dorades rosées achetées sur le port à l’île d’Yeu. Elles sont de petite taille, ce qui est parfait pour une portion individuelle. Nous avons choisi le barbecue pour les faire cuire.  

Pour 4 personnes :
- 4 dorades
- Romarin frais ciselé
- Thym frais ciselé
- 3 gousses d’ail hachées
- 1 citron
- de l’huile d’olive
- Sel
- Poivre
Vider et laver les poissons.

Ecraser les gousses d’ail avec l’huile d’olive, les aromates, les jus et le zeste du citron. 
Garnir le dessus et farcir les dorades avec le mélange. Griller sur le barbecue pendant 5 minutes de chaque côté. 

Un Graves Blanc, issus de cépages Sauvignon Blanc et Sémillon, est un vin nerveux, complexe et présentant une belle matière.

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Publié par Jeanne Girardot
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24 juillet 2008 4 24 /07 /juillet /2008 17:27

Voici encore une recette venue tout droit de l’île d’Yeu. La tarte aux pruneaux est la grande spécialité ogienne qui n’a aucun rapport avec la mer. 

Après nous être délectés d’une tarte achetée sur le marché de Port-Joinville, la « capitale » de l’île, je me suis creusé la tête pour tenter de déceler le secret de cette délicieuse pâtisserie. Evidemment, comme pour de nombreuses tartes, la pâte feuilletée tien un grand rôle dans la saveur ainsi que la texture de l'ensemble. Le feuilletage de celle-ci était divin!

Voici donc le résultat de ma tentative, qui ma foi, fût apprécié:
 Pour la purée de pruneaux :
- 300g de pruneaux dénoyautés
- ½ cuiller à café de cannelle
- 15cl de rhum ambré
- 15cl de thé noir
- Quelques gouttes d’extrait de vanille
- 3 cuillers à soupe de sucre roux

La veille, mettez les pruneaux à macérer dans le thé, le rhum, la vanille et la cannelle.

Le lendemain, Préchauffer le four à 180°C.
Mettez les pruneaux dans la casserole avec tout le jus de macération ainsi que le sucre en poudre. Faire cuire quelques minutes. Ne pas trop laisser réduire. Laisser refroidir. 

M
ettre un rouleau de pâte feuilletée pur beurre dans un plat à tarte, recouvrir de papier sulfurisé et de haricots secs et précuire.

Etaler la purée de pruneaux sur la pâte et décorer éventuellement avec des bandelettes ou des croisillons de pâte feuilletée. 

Passer au four 20 minutes à 180°C.

Servir froid ou tiède.

Un Chinon Rouge, vin de Loire de cépage Cabernet Franc, exprime les fruits rouges. Sera vif jeune, mais si vous le choisissez avec un peu d’âge il aura gagné en complexité et s’accordera au mieux avec la tarte aux pruneaux…

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Publié par Jeanne Girardot
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24 juillet 2008 4 24 /07 /juillet /2008 07:59



Toujours dans le registre de nos araignées fièrement pêchées lors de notre semaine de vacances sur l’île d’Yeu, voici une recette imaginée pour varier les plaisirs. Il faut dire que les 15 araignées pêchées au cours de la semaine réclamaient un tant soit peu de diversité pour ne pas devenir rébarbatives…

 

Après les avoir cuites dans leur simple appareil, j’ai voulu corser un peu la chose et leur donner des allures estivales en les agrémentant de légumes et d’aromates

 

Les ingrédients nécessaires pour 2 personnes :

- 2 araignées de mer
- 1 courgette
- 1 petite aubergine
- 2 tomates
- 1 oignon
- 2 gousses d’ail hachées
- ½ verre de vin blanc
- 4 cuillers à soupe de crème fraîche
- 2 poignées de gruyère râpé
- Le jus d’un demi citron
- Thym frais ciselé
- Romarin frais ciselé
- Huile d’olive
- Poivre du Moulin
- Sel 
 

Faire cuire les araignées 15 à 20 minutes dans de l’eau bouillante. Laisser refroidir et décortiquer pour récupérer toute la chair en prenant soin de ne pas abîmer les carapaces. Réserver au frais. Vider entièrement les carapaces des araignées et bien les laver. 

Détailler les légumes et les oignons en dés. Dans une sauteuse, les faire revenir avec un peu d’huile d’olive, l’ail, les aromates. Saler, poivrer. Mouiller d’un peu de vin blanc. Laisser cuire une quinzaine de minutes. Ajouter la chair d’araignée, laisser chauffer 2 minutes et arrêter la cuisson.
 

L’important est que la saveur de l’araignée domine les légumes, il faut donc que ces derniers soient en quantité moindre que la chair.
 

Mélanger la crème avec le jus de citron.
 

Remplir les carapaces des araignées avec la garniture préparée. Napper de crème au citron puis saupoudrer de gruyère râpé.
 

Passer au four à 180°C une quinzaine de minutes, jusqu’à ce que le fromage soit doré. Servir immédiatement.
 
Un Pouilly-Fuissé. Beau blanc sec du Mâconnais, Bourgogne, il est issu du cépage Chardonnay. Vif, souvent séveux, minéral et très aromatique, le Pouilly-Fuissé est un vin généralement élégant et à la matière assez dense, ce qui satisfera ce plat aux saveurs diverses.

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23 juillet 2008 3 23 /07 /juillet /2008 09:50

Les araignées pêchées sur les côtes rocheuses sont bien souvent des femelles. En effet, celles-ci cherchent des infractuosités dans la roche pour pondre. Ainsi, nous avons pêché une majorité de femelles portant quantité d’œufs orange vif.

 

Après avoir cuit les araignées 15 minutes dans de l’eau bouillante, j’ai entrepris de récolter leurs œufs. Ceux-ci sont tous reliés à une minuscule membrane qui leur permet de rester « groupés ». Pour les extraire et les désolidariser, j’ai gratté les membranes à l’aide d’un couteau.

 

Une fois la cueillette des œufs terminée, j’ai aspergé le tout du jus d’un demi citron. J’y ai ensuite ajouté 1 cuiller à soupe de mayonnaise, 1 cuiller à soupe de fromage blanc, de l’aneth ciselé, et du poivre blanc. J’ai mélangé le tout et placé au frais jusqu’au moment de tartiner… 


Comme pour les araignées, un Pouilly-Fumé. (vin blanc sec de la Vallée de la Loire, issu du cépage Sauvignon Blanc)

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23 juillet 2008 3 23 /07 /juillet /2008 06:04

Je n’en ai pas encore fini avec le récit de mes tribulations gourmandes sur l’île d’Yeu ! Aujourd’hui, nous allons encore à la pêche. Non plus pour cueillir des Pouces-Pieds cette fois, mais pour pêcher des araignées de mer, des « éragnes » comme on dit à l’île d’Yeu.

Je suis très friande des araignées, je trouve leur chair plus fine que celle des tourteaux, et me rappellent la saveur des crabes que l’on trouve dans la baie de San Francisco.

La pêche « à la balance » de notre semaine à l’île d’Yeu a été fructueuse : pas moins d’une quinzaine d’araignées pêchées ! 
La balance est un cerceau en métal sur lequel est fixé un filet lesté par un poids. L’ensemble est attaché à une longue ficelle. Pour la pratique, rien de plus simple, il suffit de trouver un bord de mer rocheux et assez profond. On attache solidement des têtes ou des abats de poisson au fond du filet et on jette la balance à l’eau. On relève toutes les 10 à 15 minutes pour vérifier si l’appât a fait mouche…

Pour la cuisson, je fais bouillir de l’eau dans une grande cocotte, avec des branches de fenouil. Je plonge les araignées dans l’eau bouillante et je laisse cuire 15 à 20 minutes, selon la taille des crustacés. Le côté anisé du fenouil parfumera délicatement et discrètement les araignées. 
 

Je laisse refroidir et je place au réfrigérateur jusqu’au repas. 

A déguster avec du citron et de la mayonnaise maison… 
Il faut, c’est vrai, beaucoup de patience pour se régaler de ces délicieuses bestioles marines. Le décorticage est souvent bien long, et parfois frustrant pour les impatients, mais au bout du compte, je trouve que cela vaut le coup !

Un Pouilly-Fumé. Vin blanc sec de la Vallée de la Loire, il est issu du cépage Sauvignon Blanc. Frais et léger, il est légèrement épicé. Sa simplicité conviendra parfaitement avec la cuisson sans artifices du crustacé…

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Publié par Jeanne Girardot
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22 juillet 2008 2 22 /07 /juillet /2008 07:32

Pour rester dans la saga de mes aventures culinaires îlaises, je voudrais vous faire part de ma plus récente découverte en matière de fruits de mers.

 

Je dois avouer que les pouces-pieds ne sont pas des crustacés de toute beauté. Avec leur peau toute drue et rugueuse et leurs petites écailles, ils ressemblent un peu à des pattes de tortue. Pourtant leur style original me plait bien.  

L’an dernier en allant à la pêche aux araignées de mers –un article viendra prochainement- j’avais remarqué ces drôles de petites bêtes qui, à marée basse peuvent être aperçues entre les rochers. Des pêcheurs locaux m’avaient ainsi informé sur ces voisins des moules et des patènes sur les rochers et m’avaient assuré que ceux-ci étaient délicieux.

 

peu sceptique mais très curieuse j’aurais voulu tester l’année dernière mais n’avais pas pu par manque de temps. J’avais pensé toute l’année à ces curiosités, alors lorsque nous sommes partis à la pêche, je ne tenais plus en place.

 

Armée d’un couteau, d’un petit seau et de mes « nouilles » -la grande classe-, me voici partie dans les rochers en quête du crustacé tant attendu.

 

Ils étaient là, en grande quantité, par « troupeaux » ou par « grappes » dans les infractuosités des rochers. Pas évident de les déloger. Ils s’accrochent ferme ! On s’entaille les doigts sur les voisins acérés, on glisse sur les algues… Il faut les vouloir !

 

Quelques heures et quelques coups de soleil plus tard, le seau me parait assez plein, nous rentrons à la maison pour les faire cuire.

 

Il parait que l’on les mange tièdes mais je trouve que froid, c’est tout aussi bon.

 

Je les ai jetés dans une casserole d’eau bouillante agrémentée d’un verre de vin blanc, juste ce qu’il faut pour parfumer, et j’ai laissé cuire 10 minutes.

 

Nous les avons mangés froids, à l’apéritif avec un peu de citron et de la mayonnaise.

 

C’est vraiment très bon, c’est fin, le goût s’apparente à celui de la langoustine et la consistance, à celle du calamar, en un peu moins caoutchouteux.


Un Touraine Blanc, le même que celui de la cuisson
, pour la fraicheur, et la simplicité.
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Publié par Jeanne Girardot
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21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 10:14

Les patagos sont une spécialité de l’île d’Yeu. A ce jour, je n’en ai jamais trouvé ailleurs que dans les restaurants locaux ou à la poissonnerie de l’île, Hennequin, qui a un quasi monopole de la distribution de poisson sur l’île. Ces dernières années ils se font rares chez Hennequin, car le fruit de la pêche est réservé aux commandes des divers restaurants de l’île. Nous, simples mortels, nous contentons du reste, quand il y en a… Evidemment, le côté unique et un peu rare de ces coquillages a un impact sur leur prix !
Comme en témoigne la photo, les patagos ressemblent à des palourdes ou à des coques et arborent un coquillage blanc et lisse. De la même manière, leur goût, fin et iodé, n’est pas sans rappeler celui de leurs cousines, coques et palourdes.

Voici ma recette préférée pour les cuisiner. Si vous n’êtes pas à l’île d’Yeu, ce n’est pas grave, d’autres coquillages feront très bien l’affaire. 

Il vous faut (4 personnes):
- 2 kilos de patagos
- 25cl de crème fraîche
- 6 gousses d’ail détaillées en morceaux
- 2 oignons émincés
- 1 bouquet de persil ciselé
- 50cl de vin blanc
- un peu de poivre blanc
- 1 noix de beurre
- 1 lampée d’huile d’olive


Rincer les patagos à l’eau fraîche. 

Dans une casserole assez large, faire chauffer l’huile d’olive et le beurre. Y ajouter l’oignon, l’ail (en conservant l’équivalent d’une gousse), le persil et faire légèrement blondir.  Mouiller avec un peu de vin blanc. Laisser réduire et ajouter le reste petit à petit en remuant. 

Faire un mélange avec la crème et le reste d’ail. Presser quelques gouttes de citron.

Lorsque le mélange frémit, jeter les patagos, remuer et couvrir. Laisser cuire 2 minutes à couvert et vérifier que les coquillages soient ouverts. 

Ajouter le mélange ail et crème et bien mélanger de sorte à ce que les patagos soient bien couverts de sauce.

Servir sans attendre, avec des pommes de terre vapeur. 

Avec ce plat très iodé, j’ai opté pour un Anjou blanc, Château de Fesles 2006, issu du Cépage Chenin Blanc. Un blanc sec tendu et vif, présentant une jolie ampleur et une petite note briochée.

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Publié par Jeanne Girardot
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